Bénin : le pays renforce sa coopération autour des eaux transfrontalières
Le Bénin franchit une nouvelle étape dans la gestion de ses ressources en eau. Le pays a déposé, mardi 22 septembre 2026 à New York, son instrument d’adhésion à la Convention des Nations unies sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux, connue sous le nom de Convention sur l’eau de 1992.
Cette adhésion vise à renforcer la coopération avec les pays partageant des ressources hydriques avec le Bénin. Le pays est notamment concerné par les bassins du Niger, du Mono, de la Volta et de l’Ouémé, en lien avec plusieurs États de la sous-région, dont le Niger, le Nigeria, le Togo et le Burkina Faso.
La convention prévoit notamment la coopération entre États riverains, l’échange de données, le suivi de la qualité et de la quantité des eaux ainsi que la prévention et la réduction des impacts pouvant dépasser les frontières nationales.
Pour le Bénin, cette démarche doit également favoriser une gestion concertée des ressources hydriques et renforcer les mécanismes de dialogue avec les pays voisins. Le gouvernement présente l’eau comme un enjeu à la fois environnemental, économique et diplomatique.
L’adhésion intervient alors que la gestion des ressources en eau occupe une place importante dans les discussions régionales en Afrique de l’Ouest. La CEDEAO a notamment réuni cette semaine à Abidjan des experts et des ministres autour de la gestion durable et de la coopération dans ce domaine
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